La part de l'entretien préventif planifié qui est réellement effectué dans les délais. C'est la composante qui pèse le plus lourd, parce que c'est la seule des trois qui agit en amont : elle détermine combien d'urgences n'auront jamais lieu.
Un seul chiffre, de 0 à 100 %, qui mesure la qualité de la gestion de maintenance d'une propriété. Il réunit trois mesures — conformité préventive, réactivité corrective et couverture des équipements — calculées à partir de vos données opérationnelles réelles. Voici précisément ce que chacune mesure, et ce que l'indice ne mesure pas.

Un propriétaire vous demande comment se porte son immeuble. Vous avez un calendrier d'entretien, une pile de bons de travail fermés et une intuition solide — mais aucun chiffre à déposer sur la table. Alors vous racontez : « on a eu moins d'urgences cette année », « l'équipe suit bien ». C'est vrai, et ça ne se compare pas d'un trimestre à l'autre, ni d'un immeuble à l'autre. L'Indice de Santé du Bâtiment remplace ce récit par une mesure. Et parce qu'un chiffre fourni par un fournisseur ne vaut que ce que vaut sa méthode, nous disons ici exactement ce que ce chiffre mesure, et surtout ce qu'il ne mesure pas, avant que vous ayez à le défendre devant un conseil d'administration. Le calcul complet de votre propre immeuble accompagne votre évaluation.
Aucune saisie parallèle, aucun formulaire d'évaluation. L'indice se calcule à partir du travail que votre équipe enregistre déjà.
Usage de l'immeuble, segment de marché, étages, puis les équipements : CVC, ascenseurs, toiture, plomberie, sécurité incendie. Chaque actif est marqué selon qu'il nécessite ou non un entretien — c'est cet inventaire qui alimente la composante couverture.
Quoi faire, à quelle fréquence, qui en est responsable. Des modèles par type d'équipement servent de point de départ et se personnalisent selon vos fabricants et vos exigences réglementaires.
Les demandes entrent, les techniciens les reçoivent sur mobile, documentent l'intervention et les ferment. Les horodatages nécessaires à la composante réactivité se créent tout seuls.
Chaque propriété a son indice, conservé mois par mois. Pas de saisie manuelle, pas de questionnaire annuel : le chiffre reflète vos données courantes.
La part de l'entretien préventif planifié qui est réellement effectué dans les délais. C'est la composante qui pèse le plus lourd, parce que c'est la seule des trois qui agit en amont : elle détermine combien d'urgences n'auront jamais lieu.
La part des demandes de service traitées à l'intérieur de leurs délais cibles. Chaque demande porte ses propres délais, et c'est contre eux que la réactivité est mesurée — pas contre une moyenne unique appliquée à tout le portefeuille.
La part de vos actifs nécessitant un entretien qui sont effectivement rattachés à un plan d'entretien actif. Cette composante mesure donc si votre registre est couvert par des plans d'entretien — pas si votre registre est complet. Un équipement absent du registre reste invisible pour l'indice.
Les trois composantes sont réunies en un seul chiffre, et les trois sous-indices restent visibles séparément à côté de lui. C'est volontaire : deux immeubles à 68 % n'appellent pas du tout le même plan d'action selon la composante qui tire le résultat vers le bas. Un immeuble n'est jamais pénalisé pour une activité qu'il n'a pas.
80 à 100 : excellent · 60 à 79 : acceptable · 30 à 59 : attention · sous 30 : critique. Ce sont les seuils utilisés dans le produit pour colorer l'indice. Le chiffre brut et ses trois composantes restent la mesure ; les paliers ne sont qu'une grille de lecture.
L'indice mesure la rigueur avec laquelle un immeuble est tenu, pas l'état de sa structure ou de son enveloppe. Un immeuble de 1962 rigoureusement entretenu obtient un meilleur indice qu'une construction neuve sans programme d'entretien — et c'est exactement ce qu'il cherche à dire. C'est aussi ce qui le rend actionnable : contrairement à l'état physique, la rigueur de gestion se corrige dès ce trimestre.
Le calcul détaillé de votre immeuble est remis avec votre évaluation, pour que le chiffre soit reproductible ligne par ligne par la personne à qui vous le présentez. Toute révision de la méthode est datée et communiquée aux clients, pour que les indices historiques restent interprétables.
Le Bon Registre existe depuis 2016 et plus de 500 000 demandes de travail ont été traitées sur la plateforme, dans des immeubles au Québec, en Ontario, en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick. L'indice, lui, se calcule uniquement sur les données de votre portefeuille : aucune donnée d'un autre client n'entre dans votre chiffre.
L'indice est recalculé à partir de vos données courantes, et une valeur est conservée par mois pour chaque propriété. Vous présentez donc une trajectoire, mois après mois, plutôt qu'un instantané isolé — et jamais un chiffre périmé.
Partie d'une plateforme connectée
Les taux d'achèvement produisent la conformité préventive — c'est le plus gros levier sur votre indice.
← Depuis les demandes de serviceLes horodatages de prise en charge et de fermeture produisent la réactivité corrective.
← Depuis les inspectionsUne recommandation d'inspection devenue demande de service entre dans la réactivité corrective.
→ Analysé par l'intelligence de maintenanceLes alertes de tendance expliquent pourquoi un indice baisse, et quel actif en est la cause.
→ Présenté au tableau de bordL'indice de chaque propriété s'affiche à côté des KPI opérationnels, prêt pour une revue de portefeuille.
Les trois sous-indices désignent où agir en premier. Une préventive à 45 % avec une réactivité à 85 % ne se corrige pas comme l'inverse.
Un indicateur comparable d'un trimestre à l'autre et d'un immeuble à l'autre, à la place d'un rapport narratif.
Comparez la performance entre sites et repérez les immeubles qui exigent plus de ressources ou de supervision.
Un indice qui progresse est la démonstration la plus difficile à contester de la valeur d'une équipe.
Non, et la distinction est importante. Un bilan de santé des immeubles est une inspection de l'état physique du bâtiment, réalisée sur place par un inspecteur ou un ingénieur, qui produit un portrait à un moment donné et un plan de travaux. Le gouvernement du Québec publie d'ailleurs une fiche technique qui distingue le bilan de santé de l'entretien préventif comme deux types d'inspection distincts. L'Indice de Santé du Bâtiment se situe entièrement du côté de l'entretien préventif : il ne juge pas la brique, il mesure la rigueur avec laquelle un immeuble est entretenu, et il se recalcule à partir de vos données au lieu d'être produit une fois. Si vous avez fait faire un BSI, il ne remplace pas cet indice et cet indice ne le remplace pas.
Non. L'IVP rapporte le coût des travaux requis à la valeur de remplacement d'un bâtiment — c'est une mesure financière de l'état physique et de la dette d'entretien accumulée. L'Indice de Santé du Bâtiment ne contient aucune valeur de remplacement ni aucun coût de travaux : ses trois composantes mesurent des comportements de gestion. Les deux répondent à des questions différentes — l'IVP dit « combien il faudra investir », l'indice dit « est-ce que cet immeuble est bien tenu ».
Un indice sert à être présenté à quelqu'un qui n'a aucune raison de nous faire confiance : un propriétaire, un conseil d'administration, un assureur. Cette page dit donc précisément ce que le chiffre mesure, ce qu'il ne mesure pas, et sur quelles données il est bâti — vos propres opérations, jamais celles d'un autre client. Et le calcul complet de votre immeuble, ligne par ligne, est remis avec votre évaluation : la personne à qui vous présentez le chiffre peut le reproduire elle-même.
Non. La conformité préventive pèse le plus lourd des trois, et c'est délibéré : c'est la seule qui agit avant la panne — la réactivité et la couverture décrivent votre capacité à réagir et à voir, tandis que la préventive détermine combien d'événements n'auront jamais lieu. La pondération exacte, et le calcul complet de votre immeuble, sont remis avec votre évaluation.
Elle peut évoluer, et toute révision de la pondération ou d'une définition est datée et communiquée aux clients, de sorte qu'un indice mesuré l'an dernier reste interprétable aujourd'hui. Un indice dont la méthode bouge en silence ne serait pas défendable devant un propriétaire ; celui-ci le reste.
Non. L'indice se calcule à partir des plans d'entretien, des demandes de service et du registre d'équipements que vous tenez déjà dans la plateforme. Rien à installer dans le bâtiment.
La composante couverture est significative dès que votre registre est monté et que vos plans d'entretien y sont rattachés. Les composantes préventive et corrective ont besoin d'un cycle d'activité réel : comptez un trimestre avant que la tendance mensuelle soit interprétable. Vous obtenez un premier chiffre dès le départ ; c'est sa tendance qui gagne en valeur avec le temps.
L'immeuble est noté sur ce qui est réellement mesurable chez lui, et jamais pénalisé pour une activité qu'il n'a pas — un immeuble sans aucune demande de service ne se fait pas attribuer un mauvais résultat pour autant. Et si rien n'est mesurable, aucun indice n'est produit : l'absence de donnée ne devient jamais un mauvais score.
Oui. La plateforme se déploie en 30 jours à côté du système comptable ou ERP que vous possédez déjà, sans remplacement. L'indice se construit sur les données d'opération, pas sur les données financières.
Nous produisons une évaluation gratuite sur un immeuble de votre choix, livrée en une semaine, avec l'indice global, le détail des trois sous-indices et la liste des actifs qui n'ont aucun plan d'entretien rattaché. Aucune carte de crédit, aucun engagement.
Évaluation gratuite sur un immeuble, livrée en une semaine : indice global, les trois sous-indices détaillés, et la liste des actifs sans plan d'entretien rattaché. Notre équipe est bilingue et vos données sont hébergées au Canada.